22/08/2007A LIRESur Sophie Calle
- Sophie Calle. M’as-tu vue, catalogue de l’exposition du Centre Pompidou 2003, Editions du Centre Pompidou
- La Marche, l'art. Sophie Calle parle de Sophie Calle. Conférence donnée le 15 novembre 1999 à l'Université de Keio (Tokyo).© 2002, publication du Research Center for the Arts and Arts Administration, Keio University (en français et en japonais)
- Sophie Calle, A suivre…, catalogue de l’exposition du Musée d’art moderne de la Ville de Paris, 1991, Editions Amis du Musée d’art moderne de la Ville de Paris
Sophie Calle
- Douleur exquise, Actes Sud, 2003
- Des histoires vraies + dix, Actes Sud, 2002
- Les Dormeurs, Actes Sud, 2000
- L'Absence, Actes Sud, 2000:
La Disparition
Fantômes
Souvenirs de Berlin-Est
- Doubles-Jeux, Actes Sud, 1998:
De l’obéissance (Livre I)
Le Rituel d’anniversaire (Livre II)
Les Panoplies (Livre III)
A suivre… (Livre IV)
L’Hôtel (Livre V)
Le Carnet d’adresses (Livre VI)
Gotham Handbook (Livre VII)
- L'Erouv de Jérusalem, Actes Sud, 1996
- Des histoires vraies, Actes Sud, 1994
17/08/2007Un nouveau livre sur Groussay
Groussay
Chateau, Fabriques Et Familiers De Charles De Beistegui
Auteur: Collectif
Editeur : Albin Michel (22 août 2007)
Collection : BEAUX LIVRES
Langue : Français
ISBN-10: 2226152237
ISBN-13: 978-2226152237
Prix: 19 €
Présentation de l'éditeur:
Cet album entièrement illustrée en couleurs (format à l'italienne) donne un regard très original sur le château de Groussay situé à Montfort l'Amaury dans les Yvelines. On y découvre le château, le parc, les fabriques, le théâtre, l'œuvre originale, unique et intemporelle de Charles de Beistegui.
Groussay, ce sont le goût et l'audace d'un homme qui, toute sa vie, a transformé les lieux, échafaudé des projets, bousculé les convenances, imaginé un paradis, s'entourant d'artistes anticonformistes, dans le seul souci d'approcher la beauté. Le tout pour son plaisir et celui de quelques amis dans un premier temps. Pour notre enchantement à tous, aujourd'hui.
La duchesse de Charost, fille de Madame de Tourzel, gouvernante des enfants de France, fait construire Groussay en 1815. Mais c'est à Charles de Beistegui que le domaine doit sa remarquable originalité, l'inscrivant dans l'histoire des arts décoratifs du XXe siècle. Poursuivant ses rêves, ne s'interdisant rien, de la Chine à Venise, d'Egypte à la Rome antique en passant par la Turquie, il a voulu une promenade envoûtante sur trente hectares de parc. Le théâtre, pour ne parler que de lui, est un chef-d'œuvre. Et que dire de la bibliothèque ? De la galerie Goya ? De la pagode chinoise ? Un château d'illusions tant son metteur en scène avait le sens du trompe-l'œil et de l'exception. Ce regard précis et exigeant , il l'a exercé depuis son enfance, ses voyages, ses études à Eton, en Grande-Bretagne, et tout au long de ses créations à Paris avec Le Corbusier sur les Champs-Elysées ou au palais Labia à Venise, pour réussir l'apothéose de son talent reconnu partout : Groussay....
Beistegui n'était pas un milliardaire qui donnait des fêtes. C'était un artiste. Un vrai. Le château, aujourd'hui restauré et ouvert au public, illustre ce goût génial qu'il a porté très haut.
ANNUAIRE - OU TROUVER DE L'INFORMATION SUR LES VENTES AUX ENCHERES
Ventes aux encheres
www.aution.fr
www.loeildesencheres.com
www.interencheres.com
www.svv-encheres.com
www.artcurial.com
www.tajan.com
www.christies.com
www.sothebys.com
www.millon-associes.com
www.ebay.fr
Informations sur le marché de l'art
www.artprice.com
www.artnet.com
www.findartinfo.com
www.addall.com
01/08/2007Le Bal du siecle au Palazzio Labbia - les faux cartonsIn le dictionnaire du snobisme de Philippe Jullian
" E comme Escroquerie:
L'envie désordonnée d'être d'une fête suggère des combinaisons qui, dans d'autre domaines, ne mèneraient qu'en correctionnelle, abus de confiance, fausse identité, chantage, trafic d'influence. La célèbre fête donnée à Venise par Monsieur de Bestegui a fait lever plus d'intrigues que le congrès de Vienne.
Un américain, fort lié avec une aimable parisienne rêvait, ou plutôt décida, de parader en Arlequin sous les lambris du Palais Labbia. Il ne connaissait pas le maître de maison, trop mal quelques-uns de ses familiers pour penser à demander une invitation.
Feuilletant l'Almanach de Gotha il découvrit le nom d'un couple princier les Gerolstein-Walerstein dont les domaines, situés derrière le rideau de fer, devaient les retenir en dehors du monde où l'on s'amuse.
L'Américain et son amie habitaient près de Cannes. Il fut facile de s'emparer d'une feuille à l'en-tête de l'hôtel Carlton et l'on écrivit à Monsieur de Bestegui, sous l'auguste signature, que l'on serait à Venise au moment de la fête à laquelle on trouvait bon d'assister, on attendrait la réponse au Carlton. Cette lettre postée, on fit savoir au portier de l'hôtel que le courrier adressé aux altesses devait être envoyé à l'adresse où le couple cachait son impatience.
Le fameux carton arriva: le maître de maison avait dû prendre en pitié ces épaves du Gotha.
Des dominos, des remerciements balbutiés dans la bousculade de l'entrée et, passez muscade, voilà nos amis au Palais Labbia sans avoir eu à débourser un sou pour acheter des invitations (cotées jusqu'à 100 dollars), se moquant de la dame qui en avait fait imprimer oubliant que les bonnes étaient gravées."  |
| |